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28/11/2006

Cordon gris

Depuis que je fréquente assidument la blogosphère, je suis toujours aussi stupéfaite devant le nombre de blogs culinaires qui jalonnent mes pérégrinations. La seule explication plausible à laquelle je suis arrivée, c'est que les gens adorent cuisiner, et aussi manger bien sûr, sinon ce serait pas drôle.

Je passe donc pas mal de temps devant ces photos appétissantes, retenant à grand peine le filet de bave qui me vient au coin des lèvres (la classe) avec quelque part un pointe de culpabilité (comme toujours au sujet de la nourriture), car si j'adore manger, j'ai horreur de cuisiner. En soi, ça n'a rien de particulièrement sidérant, mais dans mon cas, ça pose quand même quelques questions.

Il se trouve que j'ai grandi derrière un piano (pas l'instrument de musique ; c'est le nom qu'on donne à un fourneau dans une cuisine). Mes parents ont acheté leur premier restaurant lorque j'avais huit ans, et la majeure partie de mon enfance s'est donc déroulée entre un bar et une cuisine. C'était mon père le cuisinier, et bien entendu mes goûts culinaires sont marqués à jamais par sa maestria. Il m'a transmis son amour des bonnes choses, sa connaissance des produits et de leur histoire, et j'ai le sentiment d'avoir hérité de lui un véritable art de vivre à ce sujet. Evidemment, il m'a aussi légué sa propension à prendre trois kilos à la seule vue d'une tranche de jambon, mais c'est un autre problème. Pour ça et pour le reste, je ne lui en veux plus depuis qu'il est au paradis des bons vivants (je crois au paradis quand ça m'arrange, vous l'aurez remarqué).

Quant à ma mère, en revanche, sa nullité culinaire confine au sublime. Elle est la seule personne de ma connaissance à avoir réussi à faire cuire de la pâte feuilletée industrielle sans qu'elle ne lève d'un millimètre, entre autres exploits ; le clou de son oeuvre reste malgré tout d'avoir confectionné un klug. Oui oui, le même gâteau que celui de M. Preskovic dans Le Père Noël est une ordure. A la base, ce devait être un apfelstrudel (quelle idée aussi de vouloir faire un truc pareil), mais à la sortie du four ça ressemblait purement et simplement à une bûche de bois mort, tellement dure qu'on a eu du mal à la couper. Heureusement l'intérieur ne dégageait pas la même odeur que le gâteau du film, sans quoi nous aurions dû immédiatement nous mettre, ma soeur et moi, sous la protection des services sociaux. Bref, ma génitrice est à elle seule un danger pour la gastronomie française (mais c'est pas grave Maman, tu as plein d'autres qualités !).

Comme la vie est une chienne, mes aptitudes culinaires me viennent essentiellement de mon côté maternel. Jusqu'à une époque, je me suis bercée de douces illusions quant au fait d'arriver un jour à faire de mes mains un plat comestible. Puis j'ai brusquement compris que cet espoir était totalement vain, et j'ai donc arrêté de gâcher de la nourriture à qui mieux mieux. Dans l'intervalle, j'ai quand même commis quelques mémorables tentatives cuisinières, dont certains de mes proches se rappellent avec délice (parce que ça les fait hurler de rire, entendons-nous bien).

J'ai d'abord fait les fautes classiques des inaptes culinaires : démarrer la cuisson des pâtes à l'eau froide, et obtenir ainsi un magnifique pâté géant de spaghetti trop cuits et impossibles à désolidariser ; vouloir faire monter un soufflé de 2 kg dans un mini-four, pour finir par me régaler d'un appareil (oui je connais des termes techniques quand même) au fromage à moitié cru et tiède ; penser qu'on peut faire cuire directement une tarte lourdement chargée de fruits sans préalablement cuire la pâte à blanc ; bref, que du classique, et si encore aujourd'hui je reste désespérément sous-douée en cuisine, j'ai tout de même dépassé le stade d'ignare totale.

Mon chef d'oeuvre fut grandiose. Je ne sais pas ce qui m'a pris ce jour-là, mais je me suis mis en tête de faire une galette des rois. Pour l'Epiphanie, donc. Ca devait me sembler révolutionnaire, parce qu'il faut savoir que dans le Sud-Ouest, on mange traditionnellement à cette occasion non pas une galette à la frangipane, mais ce qu'on appelle une coque, une sorte de brioche moelleuse et fondante délicieusement parfumée à la fleur d'oranger, et parsemée de tendres fruits confits (ah ben oui, je sais pas cuisiner, mais je sais parler de bouffe, hein !). Quoiqu'il en soit, j'avais décidé de faire une galette, mais une simple frangipane a dû me sembler indigne de mes ambitions gastronomiques, puisque j'ai choisi de confectionner une galette des rois au chocolat.

Il fallait donc faire une frangipane au chocolat (jusque-là rien d'insurmontable), mais surtout une pâte feuilletée au chocolat. Et qui dit pâte feuilletée au chocolat, dit pâte feuilletée. Tout court. Enfin, façon de parler, ça prend quasiment trois jours de tourer une pâte feuilletée, je ne vous apprends rien (si ? bienvenue au club). Mais n'écoutant que mon courage, ma vanité et ma gourmandise, j'ai repoussé vaillamment tous ces prétendus obstacles et me suis lancée à l'assaut de la pâte feuilletée. Au chocolat.

Là, il n'existe plus de métaphores pour décrire le désastre. D'abord ma pâte feuilletée n'était évidemment pas tourée correctement, le chocolat ne s'était pas amalgamé entièrement au beurre, c'était hyper mal barré. J'ai tout de même fini par enfourner cette maudite galette, dans un mini-four bien sûr (je ne crois pas avoir jamais possédé un four de taille normale. Ca doit être freudien). Le problème, c'est que j'ai posé la merveille pâtissière directement sur la grille du four, et au fur et à mesure de la cuisson (ou plutôt de la tentative de cuisson), la galette a lentement fondu, se répandant généreusement et visqueusement sur la résistance du four, jusqu'à n'être plus qu'une informe et immonde masse gélatineuse et puante.

Résultat des courses : des ingrédients gâchés alors que les enfants d'Afrique meurent de faim, un orgueil en charpie, un four qui a cocotté le chocolat brûlé pendant des semaines (vous avez déjà essayé de nettoyer un mini-four ?), et la naissance d'une sorte de légende autour de mon indigence culinaire. Entretenue vigoureusement par ma mère, qui voyait là une confirmation de la prédominance de ses gênes dans mon inaptitude (ça va chercher loin, la nourriture, croyez-moi).

Pendant un temps, j'ai arrêté les frais. J'ai connu des épisodes de zèle culinaire, notamment quand j'étais en couple (et au chômage, ça occupe de faire à manger), et j'ai même réussi à faire deux trois trucs pas totalement dégueu. Depuis que je vis seule en revanche, mes activités se limitent à la cuisson des pâtes (à l'eau bouillante, donc) et au mélange de la sauce en bocal. Inutile de me huer, il existe d'excellentes sauces toutes prêtes, en tout cas mille fois meilleures que celles que je serais capable de mitonner. J'ai un peu abdiqué, j'avoue. Je crois que j'ai renoncé à l'espoir d'égaler un jour mon papa, qui reste à mes yeux le meilleur cuisinier du monde, et qui m'a pourtant appris la façon de faire les choses, de choisir les aliments, de les accorder. C'est ça le pire, je possède toutes les bases théoriques ! Mais faire la cuisine m'emmerde prodigieusement. C'est long, c'est salissant, on se coupe, on se brûle (oui j'ai deux mains gauches), après il faut faire plein de vaisselle, et avec tout ça on n'est même pas sûr que ça soit mangeable. Je laisse ça à ceux qui savent et qui sont légion, si j'en crois la quantité de blogs culinaires. Je vous admire profondément, sachez-le !

Comment fais-je quand je reçois des amis, me direz-vous ? Eh bien c'est simple, je n'en reçois pas. Ou alors ma soeur, qui me fait mourir de rire même quand elle se moque de moi, ce qui ne la glorifie pas d'ailleurs, puisqu'elle, elle cuisine très bien. Ah ! Comme c'est mesquin de mépriser les pauvres inadaptés culinaires ! Je ne te félicite pas. Non, le mieux, c'est encore d'aller au resto, si c'est pas bon on peut allègrement démolir le cuisinier, c'est pas Dieu possible de cuisiner aussi mal, tout de même !

 

Commentaires

Hihihi !! Bonne cuisinière je ne passe pourtant pas mon temps derrière les fourneaux et j'avoue que je le regrette un peu quand je vois, comme toi, les choses délicieuses sur les blogs (je rêve ou tout le monde semble faire du pain divin ?)
La seule chose qui m'ait résisté très longtemps fut la béchamel...sauce que Maman fait uniquement avec du lait et de la farine (pour les incultes il faut du beurre pour la "vraie")...une béchamel du pauvre en sorte.
Elle l'a fait des 100aines de fois devant moi mais rien n'y fait je foire à tous les coups ! Je réussi la vraie depuis peu ...du coup Maman dit que j'ai des goûts de luxe ! MDR
La championne dans la nullité culinaire reste tout de même ma Cousine adorée qui a réussi à brûler des œufs qu'elle voulait dur ...ben oui à force de bouillir l'eau s'évapore et au bout de 2 heures ben y'en a plus dans la casserole LOL !!
Heuuu et pour la taille du four...heuu comment dire ... tu as déjà pensé à consulter ? MDR

Écrit par : Stéphanie | 28/11/2006

Une petite rajoute à propos de ton titre … tu essaies tout de même de temps en temps donc je t’accorde le bleu ciel ! ;-)

Écrit par : Stéphanie | 28/11/2006

Ce post me fait imméditement penser à une de tes premières tentatives culinaires... tu pensais quand même pas que ça allait passer à l'as ?
Donc tu avais dans les douze ans (trop sympa, je ne précise pas en quelle année c'était, mais disons que Marc Toesca sévissait encore sur C+ pour donner une idée ;-)) et tu t'es mis en tête de nous faire à manger. A mon avis tu avais chopé la recette pendant ces cours où on vous apprenait à devenir de parfaites futures femmes au foyer (cuisine, couture et j'en passe). Le plat en question était une délicieuse truite aux amandes... plat emblématique de cette décénie diabolique en matière culinaire (avocat-crevettes, sole meunière, que du léger). Bref tu m'as infligé ce plat dé-li-cieux, il fallait faire semblant que c'était bon et tout, la pauvre enfant que j'étais s'en souvient encore... et a gagné ce jour-là le droit de se moquer de ta cuisine pour l'éternité !!!
Heureusement que tu as plein d'autres qualités (bon, pas grand-chose en manuel) et que tu fais super bien la salade de fruits ;-)

Écrit par : Jen | 28/11/2006

je suis exactement dotée des mêmes talents culinaires que toi. Autant dire que je me nourris principalement de pates aussi, et de légumes en soupe en ce moment.
(je pèle, je mets dans la marmite, je cuis, je mixe et ça suffit à m'épuiser).
J'ai une fois voulu épater des amis avec un risotto genre je reviens d'Italie ( en + c'etait le cas), mais le riz n'a jamais cuit et ça a été un désastre.
Je consens donc principalement à faire des gateaux de temps en temps, des trucs simples, faut pas me demander non plus de faire la pate feuilletée si on veut un résultat comestible.
En plus la cuisine ça me gonfle, on met 2 heures à faire un plat qui sera avalé en 1m30 et la cuisine est dans un état lamentable, 2 h de + pour tout nettoyer et laver.
Heureusement que mon homme n'est pas aussi nul, en fait c'est un cordon bleu qui épate son monde.

Écrit par : maryline | 28/11/2006

Pour l'admiration que tu portes aux bloggeuses culinaires, j'ai le plaisir de t'offrir la possibilité de cuisiner dans une vraie cuisine, avec un vrai four, un LV, un gros robot qui bosse à ta place ( mes enfants n'ont pas de chambre pour que leur mère puisse assouvir tous ses
plaisirs en cuisine :)))

Merveilles ? couronne des rois ? salé ? sucré ? .... Si ça te dit de jouer à la dinette ;-)

Écrit par : sépafairelamayonnaise | 28/11/2006

je reviens ... en effet ta salade de fruits est délicieuse, avec la petite lichette de rhum ... très très bonne :)

mais tu sais faire une quiche potiron quelque chose aussi , non ? :)))

Écrit par : katy | 28/11/2006

Comme je te comprends!!! chez moi, l'accès à la cuisine m'est proscrit!! pourtant, je sais comment préparer : une mousse au chocolat aussi dure que du vrai chocolat...un gratin de courgettes goût caoutchou...un gâteau au yaourt arômatisé au bicarbonate de soude...

Mes véritables talents culinaires, je les découvre quand j'invite des amis, en ayant envie de leur faire plaisir...ou en voulant en épater "un"...

Écrit par : cAM | 28/11/2006

"je ne crois pas avoir jamais possédé un four de taille normale. Ca doit être freudien" : je crois que je ne vais aps m'en remettre ;-)))
Tu fais très bien les pâtes, je peux le dire, je les ai goûtées. Quoi c'est facile les pâtes ? Pas du tout, il faut maîtriser la cuisson, ce qui n'est pas à la portée de tout le monde !

Et puis on s'en fout non, de savoir ou pas faire à manger ? C'est pas ça qui fait la valeur de quelqu'un, pas plus qu'aimer ourler des torchons ou chanter a cappella. Arrêtons avec les clichés rétrogrades... MLF !!...
OK, je sors.
;-)))

Écrit par : Hélène | 28/11/2006

@Stéphanie : merci de ton indulgence pour la couleur ;-) Pas mal aussi dans le genre, ta cousine !
Alors moi par contre, je fais très bien la béchamel... c'est curieux non ? Presque autant que le mini four en fait ;-)

@Jen : ah mais quand je vous disais que ma soeur se paye ma tronche en permanence ! LA PREUVE EST FAITE !!!
Roh je me souviens pas du tout de cette truite (je viens de penser au sketch des Nuls avec Valérie Lemercier, j'ai failli m'étouffer de rire ;-)). Comme tu le fais remarquer les années 80 ont été funestes pour la cuisine, c'est tout ce que je trouve comme excuse...

@maryline : mais oui, c'est ça la solution, un mec qui cuisine !!! Entièrement d'accord ! Bon, j'avoue que ça ne me motive pas suffisamment pour revivre en couple un jour ;-)

@katy : tu es bien cruelle de remuer le couteau dans le potiron ;-))) C'est gentil ta proposition, je suis capable d'accepter rien que pour admirer ton KitchenAid... merci pour la salade de fruits, j'étais au max quand je l'ai faite ;-)

@cAM : enchantée ;-) J'adore tes recettes, je suis sûre que je pourrais les réussir sans problème ! Mais moi si j'essaie d'épater avec la cuisine, je fais fuir !!!

@Hélène : je suis morte de rire avec ton coup de sang féministe ;-))) Tu penses bien que ce n'est pas l'aspect femme au foyer ratée qui me traumatise ! C'est vrai quoi, on est pas des cocottes minute sur pattes, nous les femmes ! Alors !!!
Ca me fait penser que récemment j'ai testé ton fondant au pamplemousse (oui j'ai menti, il m'arrive de cuisiner en fait ;-)). J'ai trouvé ça très bon. Et même Jennifer ne s'est pas foutue de moi, tout arrive !

Écrit par : pomme | 28/11/2006

Je ne réussis à cuisiner que des desserts, pas besoin d'être Freud pour analyser ;-)
Le reste, je le laisse à l'Homme, c'est plus sûr pour notre cuisine et notre estomac ;-)

Écrit par : fyfe | 28/11/2006

Alors là je suis tout à fait d'accord avec Hélène!
Les pâtes, c'est pas à la portée de n'importe qui. Visiblement, c'est bien plus compliqué que ça en a l'air. La preuve, ma colocataire a un jour réussit à faire brûler les pâtes.
...
Alors qu'il y avait encore de l'eau dans la casserole!!!
Oui oui! Les pâtes, ça brûle même dans l'eau! Je l'ai appris ce jour là (on me l'aurai raconté que j'y aurai pas cru dites donc!).
Et mon autre colocataire (oui, on est tous un peu russes dans le coin) était persuadé qu'il suffisait de mettre les pâtes dans un bol et de l'eau chaude par dessus, recouvrir et attendre 5 minutes pour que ça cuise.
...
Une semaine après que je lui ai expliqué comment faire une première fois. :-))

Le coup du four freudien, va me falloir une semaine pour arrêter de rigoler!!
Au fait, c'est quoi MLF?

Écrit par : Lilo | 28/11/2006

Ok, moi c'est en envoi de commentaire que je ne suis pas douée. Je l'ai envoyé deux fois, je sais même pas comment...

Mouvement de Libération de la Femme!
(oui, je suis longue à la détente, pardon).

Écrit par : Lilo | 28/11/2006

Bon, si être bonne cuisinière c'est réussir la pâte feuilletée, faut dire que vous placez la barre un peu haut...
Mais en restant dans les trucs simples, genre tartes, quiches, etc..., on peut aussi se régaler et, le plus important régaler les autres...
Vous ne trouvez pas que le plus important c'est de partager ce qu'on a préparé ? et de passer un bon moment en compagnie de nos invités ? Et même si on est pas au top, le coeur y était !
C'est vrai que, seule, une assiette de pâtes fait bien l'affaire... je vous le concède...
Et tant pis pour la pâte feuilletée !!! Y'en a des très bien en supermarché !

Écrit par : Nat | 29/11/2006

zut, Katy m'a devancée ! j'espérais placer une allusion à la fameuse quiche... ;o)))

Écrit par : Anne Cé | 29/11/2006

Houhouhou... on dirait moi !!
Sauf que moi c'est pire : Gourdiche finie dans une cuisine, j'ai même pas les bases élémentaires et je maitrise très mal le vocabulaire, autant dire que les livres de recettes c'est un peu du chinois pour moi... Et en plus ça me gonfle de passer des heures à préparer quelque chose qui ne sera de toute façon pas digne du temps que j'y ai passé... Faut dire que j'ai été à bonne école avec Môman qui cuisinait pas vraiment non plus (mais elle, elle les a, les bases !)
En gros je sais faire 2-3 trucs (dont les pâtes -avec sauce maison quand même-...), principalement des desserts simplissimes. Mais de temps en temps je suis prise d'une frénésie culinaire, attisée par une certaine culpabilité refoulée (tu es femme, tu dois nourrir ton homme ! -> alors que l'homme en question se débrouille très bien sans moi...) et je me lance dans de grands chantiers (loin d'être dignes de ta galette au chocolat ceci dit !) que je foire lamentablement...
Donc pour le moment je voue un culte aux plats préparés, sauces en brique et autres soupes en sachet... Jusqu'ici je ne m'en porte pas plus mal :o)

Mais je suis tout de même légèrement soulagée de constater qu'il y a quand même un certain nombre de gens dans le même cas de que nous !

Écrit par : Cely | 29/11/2006

J'ai ri, si tu savais... Le plus fort c'est ta galette des rois et la pate qui dégouline au fur et à mesure de la cuisson. Qu'est-ce que j'ai ri !!! Et je t'assure qu'en ce moment, rire n'est pas ce que je fais de mieux. Alors un grand merci.

Écrit par : caro | 29/11/2006

Ben voila, Katy, Anne-cé, bon pour la quiche au potiron j'ai quelques wagons de retard ;-) mais je confirme tu fais très bien la salade de fruits !!

Écrit par : Laurette | 29/11/2006

Quand je vivais seule, je me disais que c'était normal de ne pas avoir envie de se faire à manger, que ça relevait plus de la corvée et que tout changerait le jour où je m'installerait avec Fiancé.

Et puis je me suis installée avec Fiancé.

Et là, euh... Je n'ai jamais envie de faire à manger, tout cela relève clairement pour moi de la corvée. Les courses : CHIANT, la recherche de recettes : CHIANT, la préparation : UBER-CHIANT, surtout quand on rentre chez soi à 19h30, etc, etc.

Écrit par : Ménille Avénale | 29/11/2006

Ha le klug de ta maman... Ca me laisse révêuse... Un grand souvenirs, même si je n'ai pas eu l'honneur d'y goûter, je n'oublierais jamais le récit que vous nous fîtes, ta soeurette et toi... On a rit plusieurs semaines de cette tentative d'empoisonement sans préméditation... Le problème, c'est pas tellement que vous êtes mauvaises cuisinières, c'est que vous manquez d'entraînement, -attention j'ai une théorie!- je m'explique: d'une manière générale, vous vous mettez très rarement aux fourneaux, je veux dire, pour faire un plat un peu élaboré, genre lasagnes, pot au feu... Soit, "la vie moderne tout ça, c'est une femme des années quatre vingt..., ne la laisse pas tombée...c'est une femme libérée [ad lib], etc." Mais quand vous (j'entends par là ta mère et toi) vous mettez en tête de faire un repas génial pour une occasion particulière, là c'est le drame... Vous vous lancez tête bêche (!!) dans la confection des plats les plus compliqués et les plus pervers de la création gastronomique de l'univers: Mille feuilles, pièce montée, cygnes braisés, poularde truffée, choux farcis, couscous, j't'en passe et des pas mûres, comme tu dirais si bien... Plats, bien entendu, que vous n'avez jamais tenté de réaliser auparavant, dont vous ne connaissez les subtilités ni des lèvres ni des dents...
Vous courrez à l'échec! c'est une hérésie! (là je m'enflamme, je commence à jetter les saucisses à travers la pièce!).
Au lieu de commencer par de la "cuisine de bonne femme", genre un peu long à cuire mais très simple à réaliser, avec un succès quasi assuré car peu de chance d'échec total (et en plus c'est tendance)- à part si tu l'oublies 20h00 sur feu fort- Vous vous attaquez aux plus hauts sommets de la gastonomie (il était temps que je finisse cette phrase....)!

Ma théorie c'est que vous vous mettez trop la pression, attention "pipologie à 50 centimes d'euro", l'ombre du père plane... Comme tu l'as dit, tu as grandi derrière un "piano", donc pour toi cuisiner, c'est touché au sublime, c'est un art majeur, c'est du mozart (ou du Dalida si tu préfères), sinon ce n'est rien, rien de plus qu'un "partenaire particulier" derrière son Bontempi...
Et c'est là que tu te gourres (j'ai oublié ta mère en route mais bon...), entre les deux, il y a quand même de la cuisine qui donne du plaisir, qui est surtout faites avec amour et non pas avec Baucuse. Tu peux le faire, oui vas-y, mais il faut abandonner avant tout l'idée d'avoir trois étoiles au michelin, juste être généreuse et ça personne n'a besoin de te l'apprendre... J'en sais quelque chose.
Alors maintenant que tu sais qu'il faut précuire le fond de tarte avant de mettre les fruits, j'espère bien une tarte aux poires pendant mon séjour à Toulouse. Et si vraiment tu veux faire le fond de tarte, fais une pâte sablée, c'est vachement plus facile et je m'en lèche déjà les babines... Bises grande pomme!

Écrit par : naine rousse | 29/11/2006

@Fyfe : encore une adepte de l'homme cuisinier, bienvenue au club ;-)

@Lilo : ben alors, on oublie ses classiques ? Tu veux te faire trucider par Hélène ou quoi ? ;-)
Alors j'ignorais totalement que les pâtes pouvaient brûler dans l'eau. C'est énorme ! Et ce qui l'est encore plus c'est que ça ne me soit jamais arrivé ;-)))

@Nat : bienvenue ! Tu as raison, l'essentiel c'est de partager, je crois qu'au fond c'est ça qui me plait le plus dans la bonne chère. Mais la peur de décevoir prend souvent le pas ;-) En fait ce billet tombe à pic, je me dis que j'ai envie de me remettre un peu à cuisiner, mais des trucs simples et bons, comme tu le suggères. Je vous tiendrai au courant ;-)

@Anne-Cé : je vois que vous vous acharnez toutes contre moi... ah bravo ! ;-)))

@Cely : oui, je crois qu'on est nombreuses en fait ! Quand on est une femme on est vite rattrapée par l'image de l'épouse et de la mère nourricière, peut-être que le rejet de la cuisine n'est pas étranger à ça... mais toi, tu sais faire de l'excellente soupe si je me souviens bien ? Alors ? ;-)

@caro : oh ben avec plaisir ma belle ! Plein de bises ;-)

@Laurette : merci de mettre en avant ma réussite fruitière ! Il faut dire que c'était pas trop compliqué à faire, contrairement à ta divine tarte... Dieu du ciel je viens de repenser subitement au moule !!! Vendredi, promis !

@Ménille Avénale : contente de te voir ici ;-) Uber-chiant, j'adore !!! C'est exactement ça, je trouve que c'est d'un pénible... le pire c'est vraiment les courses, carrément l'horreur ! Et en effet, je ne crois pas que ça change fondamentalement lorsque Fiancé pointe le bout de son nez... fée du logis, ça s'improvise pas !

@naine rousse : tu veux parler de la tarte à la paille ? ;-))) Ah ah, moi aussi je peux balancer !!!
Il est trop beau ton commentaire.... et sûrement très vrai, je crois qu'il faut commencer par le début...
Je te préviens : pendant ton séjour j'exige une démonstration de jeté de saucisses ! On prendra des Knackis, comme ça c'est pas gâché ;-)

Écrit par : pomme | 29/11/2006

Stop! Stop! Parler de cuisine (ou lire les mots de quelqu'un d'autre qui parle de cuisine ...) me donne faim!

Écrit par : Lost in France | 29/11/2006

Damned!! Je l'avais oubliée celle-là... Je me vengerais!! Mais ça conforte aussi ma théorie: après moulte tatônements, maintenant mes tartes, elles tabassent littéralement, je fais même des concours, oui madame. Alors tu vois, pour toi aussi il y a de l'espoir... Par contre j'ai toujours la main marron ;-))... Biz, biz.

Écrit par : naine rousse | 29/11/2006

Le coup du four qui sent le chocolat pendant des semaines, je connais, mais version aspirateur! non, je ne cuisine pas avec mon aspirateur, ou alors je gagne la palme, mais j'ai , il y a peu, aspiré le cacao que j'avais malencontreusement renversé partout. Depuis, ça sent le chocolat dès que je sors la bête!!
Bref, moi j'aime cuisiner et manger, et je me débrouille pas trop mal (de là à faire la pâte feuilletée moi-même!!!) et comme toi j'ai appris de mon père, grand créatif ayant le sens des associations heureuses. Je le remercie chaque jour de cette transmission, d'autant plus précieuse que c'est la seule bonne chose que je garde de lui!

Écrit par : mariaba | 29/11/2006

Dans mon cas c'est clairement une forme de rejet du modèle de l'épouse parfaite, rejet inculqué par ma mère, d'ailleurs. Je me disais, si un mec s'en sort sans savoir cuisiner, pourquoi je me prendrais le chou à me forcer de faire qualque chose qui me déplait. Maintenant je me rends compte que quand même, les bases c'est bien utile, et puis ça coute moins cher de faire de d'acheter tout fait...
Les bonnes soupes, dont je n'ai découvert que très récemment la simplicité absolue, font partie de la rééducation que j'ai entamée. Comme le disait Naine Rousse, faut commencer par le début... :o)

Écrit par : Cely | 30/11/2006

A mon avis, le plus dur en cuisine, c'est pas la préparation, c'est la cuisson. Une solution, parmi d'autres pour zapper le problème : cuisiner cru. J'ai acheté il y a quelques années un livre de Julie Andrieu : "tout cru", avec plein de recttes sans cuisson, de l'entrée au dessert.
Le livre est très sympa, mais pour être parfaitement honnête, je n'ai jamais fait aucune recette... Mon truc freudien, c'est d'acheter sans arrêt des livres et des magazines de cuisine; j'adore les lire, ça me détend d'une manière incroyable; mais paradoxalement, je ne cuisine quasiment jamais. J'adore bien manger, je ne suis pas trop mauvaise en cuisine, mais franchement, je trouve ça beaucoup trop long : les temps de préparation indiqués sur les recettes sont d'ailleurs une vaste escroquerie ! là où ils marquent 15 mm, ça me prends 2 heures, et ça me fait me sentir nulle... Pour finir, nous avons aussi une légende familiale de klug: un simple crumble aux pommes mais qui a cuit 3 heures de trop au four. Le résultat était... comment dire... plutôt bétonné !

Écrit par : PAL | 30/11/2006

Dans le temps (quand j'étais d'jeun'z) mes copains m'avaient collé la réputation de rater les oeufs durs. Et c'était vrai ! Maintenant, j'avoue, je me débrouille et j'aime bien cuisiner. Mais le chemin a été long et rude (et mes copains et zamoureux patients, stoïques et méritants)

Écrit par : Traou | 30/11/2006

La cuisine me gonfle comme un soufflet réussi… Paradoxe cuisinier et cruel, mon talent d’artiste se limite à faire un four… De grande taille :o)
J’étais un spécialiste des boules de pâtes, jusqu’au jour où LE cuisinier d’un restaurant m’a donné LE truc, LA recette. Il faut attraper des spaghettis sans se brûler, et les jeter en cours de cuisson sur le mur. S’ils restent collés c’est cuit. Depuis ce jour, mes murs sont en pâtes, mon plafond en jambon, ma moquette en miettes, mes escaliers en escargot, mon oreiller en ravio-lit, mes carreaux en peau de saucisson, mon accélérateur en champignon, et olive sur le bateau, mes essuies glace sont au citron… Pirouette cacahuète ! :o)))
Bises en chausson Ô Pomme ;o)

Écrit par : Serge | 30/11/2006

Serge... J'aime beaucoup ton commentaire absurdo-comestible. C'est très jolie... Il semblerait que l'inaptitude culinaire n'empêche pas la sublimation de la question... Un peu comme les grands couturiers avec les femmes en somme.
Enfin bon, c'est pas tout ça mais j'ai un petit creux moi. Je vous laisse...

Écrit par : naine rousse | 30/11/2006

@Lost in France : ah oui, je suis bien d'accord, ça met l'eau à la bouche ;-)

@naine rousse, le retour : concours de tartes ??? c'est énorme ;-)

@mariaba : roh ben c'est plutôt sympa un aspi qui sent le chocolat... quant à tes talents culinaires, j'ai déjà pu les constater sur ton blog, je reste en admiration à chaque fois !

@Cely : perso l'image de la femme qui cuisine pour satisfaire son bonhomme me fait pas trop rêver non plus... mais pour soi c'est autre chose ! C'est sûrement une bonne idée de commencer par la soupe, ça tombe bien, c'est la saison ;-)

@PAL : le crumble, 3 heures de cuisson, pas plus ??? ;-)
Moi aussi j'adore lire les livres de cuisine, ça me transporte littéralement. Et puis j'analyse la marche à suivre, et rien que ça, ça suffit à me fatiguer....

@Traou : alors j'ai un espoir ! Je m'y raccroche ;-)

@Serge : très dalinien ton appart !!! Décidément, quelle poésie !

@naine rousse, le retour de la vengeance (et cette fois elle est très en colère ;-))) : jolie comparaison avec les couturiers... j'en parlerai à mes plus chers amis ;-) Bon app' !

Écrit par : pomme | 30/11/2006

Je lis ton blog depuis quelques mois et l'apprécie beaucoup. Mais alors ce billet est le plus drôle des plus drôles! Un grand bravo et un grand merci. Comme disait quelqu'un plus haut, cela fait beaucoup de bien de rire de bon coeur parfois...Continue à nous déstresser, on en redemande!

Écrit par : Laurence Singapour | 01/12/2006

Il ne faut pas se décourager, certaines recettes sont absolument INRATABLES, et si j'mens... http://www.marmiton.org/recettes/recette.cfm?num_recette=36657
:-)

Écrit par : funambuline | 01/12/2006

Pour te réconcilier avec la cuisine, je te propose ci-dessous une de mes recettes très facile à réaliser: LE COU DE CANARD FARCI.
Le choix du canard est très important. Si c’est un canard boiteux…prendre une cane.
Deuxième point essentiel, pour tuer le canard il faut l’immobiliser. Si le canard bouge trop, criez très fort « y en a marre » au canard.
Voilà, le canard est mort, découpez le avec délicatesse, pas avec barbarie. Commencez avec zèle à lui détacher les siennes, si votre femme veut vous aider tant mieux, sinon continuer sans elle.
La découpe est fastidieuse, ne pas casser trois pattes à un canard. D’où l’expression « le travail intense et dense des canards ».
Désormais il faut prélever les morceaux de choix, allez-y franchement, n’ayez pas peur vous aurez les foies sans problèmes.
Certes, il faut retrouver les gestes qu’on fit naguère avec sa grand-mère.
Maintenant, il faut préparer sérieusement la farce, on ne plaisante pas avec la farce pour réussir un beau cou.
Prenez les abats, et hachez les menu puis, coupez le cou , et bourrez-le. Tirer son cou est une opération également délicate, prenez votre temps. Si le cou est trop long, coupez-le et faites cou double. Si celui-ci n’est pas suffisamment large, frappez l’étroit cou avec vigueur. S’il n’est pas assez tendre, c’est un cou dur, il faudra un bon coup de fourchette pour l’apprécier. S’il n’est ni trop large, ni trop dur, ni trop long, c’est un cou de génie et vous ne pourrez pas rater votre cou. (PS :évitez les cous tordus). Une fois le coup fourré, vous avez gagné et vous vous écriez « Ah ! celui là, il fallait se le farcir »
Avant de faire cuire ajoutez du vin blanc, un petit coup derrière le museau, et un petit coup dans l’aile.
Mettez le canard en cocotte, ce qui m’amène à vous recommander ma prochaine recette, le coq ovin.

Écrit par : Christian | 01/12/2006

@Laurence Singapour : enchantée ;-) Merci des tes compliments, je suis ravie que ma nullité culinaire serve au moins à faire rire !

@funambuline : mais voilà une recette digne des plus grandes toques ;-)))) Je vais de temps en temps sur Marmiton, et c'est vrai qu'il est difficile de s'arracher à ces plats tous plus alléchants les uns que les autres...

@Christian : bienvenue ! Je constate que j'ai affaire à un poète, je suis très flattée ;-) Tu sais à Toulouse on connaît le cou farci par coeur, mais on a tendance à l'acheter tout fait... enfin, surtout moi hein ;-)

Écrit par : pomme | 02/12/2006

Je me permets de venir poser une réclamation : nous sommes le 2 décembre, tu n'as plus de rhume, il serait temps de songer à poster ! ;-)))

Écrit par : Hélène | 02/12/2006

Tiens c'est marrant, pas plus tard que ce midi, et alors qu'on se régalait du repas concocté par ma mère (vrai cordon, bleu pour le coup ;-p), mon oncle me demande l'air innocent : "et toi alors, tu as hérité du don de ta mère ?".

Alors déjà, j'ai tout de suite rectifié : savoir faire la cuisine n'est pas un don ! Cela s'apprend, et ma mère n'a pas reçu les bonnes grâces d'une fée penchée sur son berceau ! En tout cas pas pour la cuisine, faut pas exagérer ! Elle a d'ailleurs fort bien expliqué que dans son enfance, y'avait ni la télé ni les sorties à disposition chez ses parents, et que la seule chose qu'elle faisait, c'était lire, aller aider sa mère en cuisine étant donc une récréation !

Tout (ou presque) s'explique, et je comprends alors d'où vient ce plaisir que prend ma mère a cuisiner, parfois des heures s'il le faut, et à bien tout faire ... Evidemment, le plaisir est parfois vicieux, car maintenant qu'elle a pris l'habitude de manger des trucs très bons qu'elle même cuisine, elle a beaucoup de mal à se résoudre à en faire moins, à y passer moins de temps ...

En tout cas, voilà, j'ai compris : si la cuisine était son seul réel terrain de récré, de plaisir, il est bien normal qu'aujourd'hui cela soit resté, et que cuisiner rime pour elle avec détente !

Personnellement ? ce n'est pas mon cas ! Je sais faire quelques trucs, très basiques (mais je ne sais pas faire tous les basiques), et si cela m'ennuie parfois, je me rends compte aussi que je ne cours pas après ces heures entières passées à la confection des repas !

Cela d'autant plus que je suis seule à cuisiner pour moi, ce qui est tout de suite moins sympathique ! Je ne doute pas que, lorsque j'habiterai avec mon amoureux, et au-delà avec certainement quelques marmots (bah ouais, quitte à compliquer les choses ;-p), je n'aurai pas plaisir (et/ou envie, nécessité, etc) de m'y mettre vraiment (enfin sans exagérer hein !). Pour l'heure, c'est pas trop le cas ! Et puis le moment venu, je sais aussi qu'il y aura mon amoureux non loin de là, qui lui est un as de la cuisine, et qui a d'ores et déjà prévu de s'en occuper pour une bonne partie ... Ne souhaitant pas créer trop de désordre stupide dans notre couple, je me garderai bien de le contredire à ce sujet ;-) (ouahahaha quelle mauvaise foi ;-))

Écrit par : Odile sans régime | 03/12/2006

PS : Peut-être que j'ai pas tout saisi, mais il me semble que vers le début, tu as fait une petite faute de frappe à la 1ère phrase du 4e paragraphe : "Quant à ma mère, en revanche, sa nullité culinaire confime au sublime." Non ? (pour "confine")

Écrit par : Odile sans régime | 03/12/2006

PS2 : Oups, je viens de me rendre compte que j'avais fait un lapsus (certainement révélateur héhéhé) en disant que "je ne doute pas (...) que je n'aurai pas plaisir" (et "À m'y mettre", je fais des fautes monstrueuses en plus, ça me va bien de te faire remarquer que ton doigt a fourché sur le clavier ;-))

Écrit par : Odile sans régime | 03/12/2006

@Hélène : j'y travaille... avec ma vélocité habituelle ;-) Je précise pour ma défense que mon rhume semble revenir à la charge, je suis au fond du gouffre ;-)

@Odile : merci de m'avoir signalé la coquille, ça soulage ma psychorigidité orthographique ;-) Oui, faire la cuisine est un apprentissage, puis une habitude, et un loisir aussi ; cela dit je pense que c'est un don également, par certains côtés. Mais comme le reste, sans travail, le talent n'est rien !
C'est une décision très sage de laisser Monsieur s'activer aux fourneaux, ça doit lui faire plaisir de te faire plaisir !

Écrit par : pomme | 04/12/2006

Bon j'ai pas lu tout les commentaires, il y en a beaucoup, alors désolé si je dis des choses qui ont déjà été dites. Je crois pas que faire la cuisine soit si difficile que ça, c'est une question d'entrainement c'est tout. C'est un peu comme l'informatique par exemple: ça nous semble long et fastidieux à apprendre, difficile à maitriser, souvent énervant quand il y a des plantages... mais à force de persévérance on fini par y arriver. C'est vrai que tout comme l'informatique également, c'est plus facile si on a quelqu'un pour nous assister et nous montrer les bases au début, sans quoi on est vite découragés... je suis passé aussi par des périodes de plantage total mais au fur et à mesure mon savoir s'est amélioré. Et aujourd'hui, si je ne fais toujours des plats excellents, ils sont ma foi toujours comestibles et plutôt agréables à manger.
Ces derniers temps, je suis devenu un spécialiste des cakes grâce au best seller "les cakes de Sophie". Je te conseille de l'acheter, la plupart sont faciles et rapides à faire et délicieusement bons.
Bon appétit, bien sûr!

Écrit par : pedro | 05/12/2006

Bon, quand est-ce qu'on vient diner ?
Bise
Isabelle

Écrit par : isabelle | 06/12/2006

@pedro : ta comparaison avec l'informatique me semble très judicieuse, je suis également sous-douée en ordinateurs ;-) Avec le temps, ça s'apprend c'est vrai ! Et pour les cakes, ça me met l'eau à la bouche, j'adore ça !

@isa : à tes risques et périls ;-)))) Bises aussi !

Écrit par : pomme | 06/12/2006

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